Bilan littéraire de 2017

Bonjour à tous !

En ce premier jour de l’année 2018, faisons le bilan littéraire de celle qui vient de s’écouler. Vous l’avez sans doute remarqué, j’ai été nettement moins présente sur le blog et les articles que j’ai publiés étaient principalement axés autour de la lecture [hormis mes articles sur le Québec et les de plus en plus rares sourires de la semaine] : la faute à un emploi du temps un poil trop chargé. Et je ne vous cache pas que cela risque encore de durer au moins jusqu’au mois de septembre.

Vous vous en doutez aussi, si j’ai eu moins de temps pour bloguer, j’ai également eu moins de temps pour lire. Cela se ressent dans mon bilan Goodreads puisque, pour la première fois depuis que je fais ce challenge, je ne suis pas arrivée à le boucler… Et j’étais vraiment loin du compte ! Pour rappel, je m’étais fixé un quota de 75 livres parce que c’est le seul moyen de compter sur cette plateforme, mais mon objectif personnel était d’atteindre les 25 000 pages. Et voilà le résultat…

C’est drôle de voir que le plus court et le plus long livre de mon année 2017 sont également les premiers que j’ai lus cette année. J’avais assez bien aimé Le Chardonneret même si, pour être honnête, je lui avais trouvé quelques longueurs.

Je suis contente de voir que l’ouvrage que j’ai lu en 2017 et qui récolte la meilleure note sur Goodreads est Planète végane d’Ophélie Véron : ce livre m’a appris énormément de choses et m’a fait repenser la manière dont je veux faire évoluer mon alimentation et mon rapport au monde [bon, il amène aussi beaucoup de complications dans mes séances de shopping mais c’est une autre histoire…]. Encore une fois, je vous le conseille vivement si vous vous intéressez à l’évolution de la planète et aux initiatives que nous pouvons prendre pour rendre notre vie sur Terre plus écologique et éthique.

Reprenons maintenant les objectifs que je m’étais fixés pour 2017 : lire davantage en anglais et lire davantage d’essais et de non-fiction, de manière générale. Pour ce qui est de lire davantage en anglais, c’est plutôt raté : 4 livres lus en 2017 contre 5 en 2016. Pourtant, j’étais plutôt bien partie puis, avec la reprise des cours, ce fut la débandade. Parmi ces romans en anglais, mon préféré fut, sans surprise, The Handmaid’s Tale même si je l’ai trouvé assez compliqué à lire. Il m’a en tous cas donné envie de connaître davantage l’oeuvre littéraire de Margaret Atwood.

Par contre, j’ai largement rempli mon second objectif  avec 11 ouvrages de non-fiction lus en 2017 contre 5 l’année précédente. J’aime beaucoup cette nouvelle habitude de lecture : j’ai pris le pli de lire parallèlement des romans/BDs et des essais, ce qui me permet de ne pas me lasser et de continuer à apprendre de manière régulière. Je compte bien réitérer l’expérience en 2018 : d’ailleurs, je suis actuellement occupée à lire Sapiens de Yuval Noah Harari, reçu pour Noël. Difficile de départager l’ouvrage qui m’a le plus plu [en dehors de Planète végane] car ils m’ont tous apporté quelque chose. J’ai été assez séduite par la plume d’Albert Jacquard qui faisait preuve de beaucoup de bon sens et de bienveillance dans sa vision de l’avenir.

Parlons maintenant des romans que j’ai pu lire en 2017 !

En regardant ma liste, je me rends compte que mes lectures sont rarement légères ou feel good. D’ailleurs, les seuls romans que je pourrais classer dans cette catégorie cette année ne m’ont pas fait grande impression : Miss Alabama et ses petits secrets de Fannie Flagg et Les Dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle. L’un comme l’autre m’ont semblé bourrés de clichés et assez peu crédibles. Ce fut également le cas de La bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald… Je crois que je vais donc abandonner ce genre pour 2018 !

Je suis quelque peu sortie de ma zone de confort en découvrant davantage de romans de science-fiction ou de fantasy, genres que je lis encore assez peu. Cela m’a permis de faire quelques jolies découvertes comme AquaTM de Jean-Marc Ligny ou Aeternia de Gabriel Katz. Par contre, j’ai été assez déçue de ma lecture du Maître du Haut-Château de Philip K. Dick, pourtant considéré comme un classique du genre.

J’ai également ouvert mes horizons littéraires en me penchant sur des auteurs étrangers non anglo-saxons, certains déjà connus comme Chimamanda Ngozi Adichie avec L’Autre moitié du soleil ou Khaled Hosseini avec Mille soleils splendides mais aussi des auteurs/autrices que je n’avais encore jamais lu.e.s comme Azar Nafisi et son Lire Lolita à Téhéran. Ce furent, chaque fois, de très jolies découvertes qui m’ont donné envie de lire davantage de romans se déroulant des contrées ou des cultures que je connais moins.

Et bien évidemment, je me suis réfugiée dans des valeurs sûres telles que les sagas familiales pleines de drames et de secrets [La fiancée américaine de Michel Dupond] ou les romans contemporains francophones [Petit pays de Gaël Faye ou Ces rêves qu’on piétine de Sébastien Spitzer] que j’affectionne toujours autant.

Le bilan de cette année littéraire 2017 est plutôt bon et j’espère faire tout aussi bien, voire mieux, en 2018 !

Et vous, comment s’est passée cette année de lecture ? Quels sont vos coups de cœurs et vos grandes déceptions ?

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17 commentaires sur “Bilan littéraire de 2017”

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