Quelques idées de sorties running à Bruxelles

L’année dernière, je vous avais parlé des quelques endroits où j’aime courir. Ils se situent tous dans le sud de Bruxelles, de manière à ce que je puisse démarrer de chez moi et tout de suite commencer ma course. Je n’aime pas spécialement devoir retraverser la ville en transports en commun, quand je suis toute transpirante. Cette fois-ci, je vais quelque peu ouvrir vos horizons et vous emmener aux quatre coins de Bruxelles.

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La plupart du temps, je choisis la facilité et je vais toujours au même endroit : la promenade verte, entre Delta et Stockel. Mais, depuis quelques semaines, je ressens une certaine lassitude pour ce parcours. D’autant plus que j’ai décidé de reprendre un entrainement plus intensif et que cette promenade, mise à part la jolie côte de retour pour en sortir, ne m’offre pas énormément de difficultés qui me permettent de me dépasser.

Je suis donc partie à la recherche d’autres parcours, à proximité de mon appartement. C’est comme cela que je suis tombée sur une brochure en PDF réalisée par le magazine Zapotek [à la demande de la ville de Bruxelles] et qui propose une vingtaine de parcours [certains contenant plusieurs variations] à travers toute la région bruxelloise. Ce qui est pratique dans cette brochure, c’est que chaque parcours est commenté, précisant s’il s’adresse plutôt à des coureurs débutants ou confirmés. Grâce à elle, on sait également si ces parcours sont balisés ou non, éclairés ou non, etc. Bref, c’est l’équivalent du guide Michelin pour le coureur bruxellois !

Si cette brochure vous intéresse, voici le lien où vous pouvez la trouver.

Par l’intermédiaire du site du magazine, j’ai également découvert l’existence du Run in Brussels Challenge : les coureurs bruxellois s’inscrivent à un challenge reprenant 12 courses, de longueur variable, se déroulant tout au long de l’année. Pour que l’inscription soit prise en compte, il faut avoir participé à minimum 4 courses. Il n’est donc pas trop tard, si vous souhaitez y participer !

Vous connaissez d’autres spots sympas pour courir à Bruxelles ?

Quels sont vos préférés ?

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Pourquoi j’ai abandonné le Top Body Challenge ?

Vous l’aurez compris rien qu’avec le titre, le Top Body Challenge et moi, ce ne fut pas une grande histoire d’amour… Dès le début, j’avais quelques doutes quant à son efficacité dans la lutte contre l’installation non-autorisée de la couenne qui parasite certaines parties de mon anatomie [non, ma tendance au glamour ne s’améliore pas d’un article à l’autre]. 7 semaines après la toute première séance de torture, j’ai découvert que mes doutes étaient encore bien loin de la réalité !

Crédit photo : Alexandre Vannier

Crédit photo : Alexandre Vannier

Pour rappel, le programme propose 3 séances de renforcement musculaire par semaine (accompagnées de 2 séances de cardio pour celles qui veulent vraiment éradiquer leur gras). Je m’étais donc fixée une séance de running/semaine en plus des 3 séances de renforcement [faut pas pousser le masochisme trop loin non plus]. Mais tout cela était sous doute beaucoup trop optimiste compte tenu des nombreux aléas de ma vie de tous les jours :

  • l’augmentation considérable de notre charge de travail dans ma merveilleuse école : examens, délibérations, séances de plaintes parce que les résultats ne sont pas aussi bon qu’attendus, inscriptions des petits rhétos tout choupis qui ne savent pas encore ce qu’est le vrai monde, … Bref, que du bonheur ! ;
  • les visites au minimum deux à trois fois par semaine à l’hôpital depuis le début du mois de mai ;
  • la gestion de l’intendance nécessaire à la survie de notre vie de couple [non, ceci n’est pas une métaphore ménagère pour parler de sexe] : courses, rangements, toussa ;
  • le maintien d’un semblant de vie sociale : aller s’esquinter la voix et faire vaciller son popotin au son de La Boulette après avoir ingurgité du Maitrank en quantités vaguement raisonnables, pour ne citer qu’un exemple ;
  • l’augmentation inhabituelle de la température et du taux d’ensoleillement dans notre plat pays.

Du coup, faut bien admettre que j’ai eu quelque peu tendance à délaisser la sortie running, privilégiant le côté “vite-fait” des séances de renforcement dans mon salon [qui n’a pas la clim mais qui reste plus agréable que le bitume surchauffé]. Et là, ce fut le drame ! Car, si les premières semaines, j’avais l’impression de voir fondre ma peau d’orange et se dessiner mes futures tablettes de chocolat, l’euphorie n’a pas duré bien longtemps… Rapidement, j’ai dû faire face à un problème de taille : mon ventre s’aplatissait mais mes cuissots ne rentraient plus dans mes skinnies ! Hé oui, je dois me résigner : trop de renforcement, ça me fait gonfler [même pas besoin de stéroïdes, moi, je suis une vraie reine de la gonflette ! Hum…].

Ce “petit” désagrément couplé au fait que les exercices sont très peu variés et beaucoup trop répétitifs, j’ai fini par être dégoûtée par ce programme…

Pourtant, tout n’est pas à jeter…

Aujourd’hui, j’ai décidé de laisser davantage de place au cardio dans ma routine sportive et de me faire maximum une à deux séances de renforcement par semaine.

Du Top Body Challenge, je garde l’idée de quelques exercices que j’aimais assez bien et je les accompagne d’autres que je glane ici ou . De cette manière, mes séances sont beaucoup plus variées et donc plus agréables ! J’ai également diminué le nombre de répétitions proposé par Sonia car j’étais parfois à la limite de me blesser tellement je forçais pour terminer certaines séries.

L’autre élément que je garde du Top Body Challenge, c’est la découpe de mes séances en trois circuits de trois exercices, chacun, avec la répétition des deux premiers circuits. Cela me permet de quantifier chaque séance et de faire en sorte qu’elles soient toutes relativement équilibrées.

Héééé oui, je sens bien que vous êtes déçus, vous qui attendiez mon avant-après spécial “cachalot apoplectique/miss bikini 2015” avec une impatience non feinte [ou pas]. Malheureusement, on est encore très loin du corps de déesse vanté par Sonia, alors il va falloir patienter un peu [… beaucoup].

Et vous, comment ça avance votre programme de dégommage des capitons ?! Prêt(e)s à jouer les Pamela/David sur la plage de Blankenberge ?!

 

 

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10 choses qui me font aimer le running

Et voici le pendant positif de mon dernier post running spécial “je suis une vieille râleuse” : les 10 choses qui me font aimer la course à pieds. Vu comme je peine en ce moment à chaque sortie, une petite séance d’automotivation ne me fera pas de mal !

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Mon principal lieu de torture

  1. Cette sensation d’épuisement sain qui me prend une fois mes étirements terminés : à ce moment-là, il faut vraiment que je saute sous une bonne douche, sinon je risquerais de m’endormir aussi sec !
  2. La fierté que je ressens lorsque je dépasse UN coureur : j’ai toujours l’impression d’avancer à l’allure d’un escargot alors quand je vois que je suis plus rapide qu’un mec, ça me rebooste et je me prends direct pour Speedy Gonzales !
  3. Le bonheur de profiter de la nature et du soleil les jours où il n’y a pas trop de monde sur la promenade verte… quel pied !
  4. La joie et la fierté d’arriver au bout du parcours que je me suis fixé. Et quand, en plus, j’ai réussi à exploser mon temps, alors c’est l’extase !
  5. L’image que me renvoie le miroir : certes, je suis loin d’avoir le corps d’une déesse mais la course à pieds a tout de même des effets dévastateurs sur le gras de mon derrière [glamour, toujours] !
  6. Lire l’étonnement et la pointe d’admiration dans les yeux des copines qui ne courent pas quand je leur dis que j’ai bouclé une course de 10 km en moins d’une heure [oui, il en faut peu pour les impressionner mais chut, ne gâchez pas mon plaisir…].
  7. Le plaisir de me dire que je ne suis plus totalement une grosse moule qui ne sort jamais le derrière de son fauteuil ou le nez de ses bouquins.
  8. Le bonheur de manger une glace ou tout autre dessert, sans trop culpabiliser, puisqu’il sera vite éliminé [oui, je sais, c’est mal et contre-productif de penser comme ça mais ma gourmandise me perdra].
  9. Cette sensation de lâcher-prise qui me gagne au fil de ma sortie : km après km, j’oublie les soucis [les étudiants soûlants ou les manifestants trop bruyants, par exemple] et ne pense plus qu’à ma prochaine foulée.
  10. La possibilité de découvrir de nouveaux endroits de ma ville et d’ailleurs où je n’aurais probablement jamais mis les pieds sans ces sorties.

Et voilà !

Vous savez maintenant pourquoi je m’inflige régulièrement ce qui pourrait s’apparenter pour certains à de véritables séances de torture !

Et vous, qu’est-ce qui vous fait courir ?!

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10 choses qui gâchent la sérénité de mes sorties running

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais généralement, quand je vais courir, c’est souvent pour m’épuiser le corps et me vider l’esprit. Or, il arrive parfois que les éléments se liguent pour que ma sortie se transforme davantage en source d’énervement qu’en havre de paix et de sérénité. Voici un petit florilège des choses qui m’horripilent le plus quand je cours.

Running

  1. Quand une petite mouchette ou tout autre mimisse qui passe par là décide de venir se loger dans mon œil [je porte des lentilles donc je vous laisse imaginer le plaisir] voire dans mon nez histoire que je ne puisse plus respirer [hyper pratique].
  2. Quand les cyclistes qui sillonnent la promenade verte pensent qu’il s’agit d’une véloroute qui leur est entièrement dédiée et que moi, vulgaire petite moucheronne qui court, je n’ai qu’à me jeter sur le bas côté si je ne veux pas finir écrasée sous leurs roues.
  3. Quand les parents de très jeunes enfants oublient leur progéniture, absorbés qu’ils sont par leur smartphone ou leurs grandes conversations et que cette merveilleuse créature choisit de se faire la malle pile au moment où j’arrive à sa hauteur… Oui, ça peut faire mal,… très mal.
  4. Quand les mecs en rut que je croise sur ma route ne peuvent retenir leurs sifflements ou leurs remarques désobligeantes.
  5. Quand ma Garmin décide de se mettre en pause toutes les deux minutes alors que moi, je continue bel et bien à courir, et ne cesse de vibrer à mon poignet pour dire “je m’arrête“, “je reprends“, “je m’arrête“, “je reprends“… [oui, je dois encore m’habituer à ce nouveau gadget].
  6. Quand il ne me reste même plus un kilomètre avant d’arriver chez moi et que c’est le moment que choisit le ciel pour lâcher des trombes d’eau [les joies de la Belgique, toussa…].
  7. Quand la clé, que j’ai glissée dans ma poche, ne cesse de cliqueter à chaque foulée [et que je n’arrive pas à la récupérer sans devoir m’arrêter].
  8. Quand rouge, essoufflée et au bout de ma vie, je me traîne péniblement pour arriver au bout de mon parcours et que, d’un coup, je me fais dépasser par “Miss Running 2015” : le cheveu au vent, le teint frais et l’allure deux fois plus rapide que la mienne. Je peux te dire que je la hais, à ce moment-là.
  9. Quand je sens que je suis en passe de battre un record personnel et que surgit soudain LE point de côté qui va me donner envie de pleurer ma mère pour qu’elle vienne me chercher [oui, j’aime beaucoup cette expression en ce moment].
  10. Quand, pendant une course, on me sert un ravitaillement sucré, que j’en renverse partout [parce que boire ou courir, il faut choisir et ça… je ne sais pas faire] et donc, que je colle de partout. Oui, ça sent bien le vécu…

Et voilà !

La prochaine fois, je vous présenterai les raisons qui me font courir [histoire que vous compreniez pourquoi je m’inflige ces moments de torture corporelle] ! 😉

Et vous, qu’est-ce qui vous stresse quand vous faites du sport ?!

 

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Tout le monde peut-il vraiment se lancer dans le Top Body Challenge ?!

Hello les petits amis ! Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, j’abandonne mes livres pour vous parler d’un programme sportif [mais il est en PDF alors, c’est presque un livre ;)]. L’été approchant, je me suis laissée attraper par les sirènes bien pensantes du marketing au féminin : “Ma grande grande, il est temps de remuer cette fesse molle si tu veux ressembler à quelque chose dans ton bikini” [alors que je n’ai absolument pas prévu de partir en vacances cette année, soit dit en passant…]. Puisque pullulaient sur Instagram les références au Top Body Challenge avec force “avant-après” plus spectaculaires les uns que les autres, je me suis dit : “Pourquoi, pas ?!  Soyons fou, ça ne peut pas me tuer !” [ça c’est pas encore sûr, mais on y reviendra…].

Top Body Challenge, qu’est-ce donc que cela ?!

Le principe de cette “merveille” ?! La sportive en devenir doit télécharger le joli PDF tout rose de la tonique Sonia Tlev, sur son site Internet, pour la modique somme de 39€. Non, ne vous étranglez pas tout de suite sur le prix, attendez donc que je vous dise que vous pouvez également obtenir un second PDF avec plein de conseils minceurs tous plus relevants les uns que les autres en ajoutant 39€ supplémentaires [même que dedans, on te dit que si tu es végétarien, il faut boire du lait d’amendes [sic] sinon tu risques de manquer de protéines et de pas être assez en forme pour finir le programme].

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Une fois le graal téléchargé, l’apprentie sportive découvre un programme établi sur douze semaines à raison de 3 séances de workout/semaine [+ 2 séances de cardio pour celles qui sont vraiment fat et qui veulent éliminer tout ça avant l’été].

Evidemment, dans le préambule, l’auteure n’a pas oublié de préciser les points suivants :

  • ce n’est pas sa faute si tu te blesses en faisant le singe, son PDF à la main ;
  • ce n’est pas sa faute non plus si finalement, tu n’as pas perdu un gramme à la fin du parcours [c’est que t’as pas bien fait les exercices, c’est tout] ;
  • le sport, sans le régime adapté qui va avec [oui, celui à 39€], ça n’a pas vraiment les mêmes effets ;
  • il ne faut pas te comparer à la voisine pour voir laquelle de vous deux a perdu le plus de brioche en une semaine, ça risque d’avoir une mauvaise influence sur ta motivation ;
  • ce serait vraiment trop cool si tu mettais des photos de toi sur les réseaux sociaux pour montrer l’évolution de ton corps de rêve [surtout si t’es bonne et en petite tenue sur les photos… bon ok, ça elle le dit pas].

Je dois bien admettre que, s’il n’y avait pas eu la référence à Lucile Woodward [dont j’aime assez bien le travail en règle générale], j’aurais refermé le PDF illico tellement ça sentait l’arnaque à plein nez.

Et finalement, j’en pense quoi ?!

Personnellement, je viens d’entamer la 3e semaine d’exercices. C’est beaucoup trop tôt pour juger des résultats mais de toutes façons, vu mon faible pour les pizzas et la sangria, je risque pas de me dessiner un corps de rêve en douze semaines… D’ailleurs, Sonia, elle le précise dans son PDF que l’alcool, c’est un des nombreux ennemis de ton futur fessier en béton [les fruits d’accord, mais sans vin dedans].

Par contre, je dois vous avouer qu’à chaque séance, j’ai presque envie de pleurer tellement je souffre [comment passer pour une chochotte en une seule phrase]. Et c’est là que je m’interroge : comment font toutes ces filles qui se vantent que, jusque là, elles n’avaient jamais soulevé autre chose que leur sac à main pour se faire les muscles et qui, subitement, parviennent à boucler leurs séances sans flancher ?! Loin de moi l’idée de me considérer comme une grande sportive [c’est pas ma prof de secondaire qui dira le contraire] mais j’estime ne plus être totalement débutante : je comptabilise désormais une grosse année de course à pieds régulière et je suis inscrite depuis plusieurs années dans des salles de fitness [avec une régularité aléatoire selon les périodes]. Pourtant, j’ai dû adapter certains exercices, notamment ceux qui touchent aux abdos, pour m’assurer de les faire correctement et de ne pas me blesser. D’autant plus que l’auteure préconise de réaliser chaque circuit en 10 minutes, ce qui, pour moi, est parfois une totale utopie !

D’où ma question de départ : ce programme peut-il vraiment être proposé au tout-venant, sans préciser qu’il faut quand même avoir un petit niveau en fitness pour le réaliser sans se blesser ?! Nulle part, il n’est fait mention du niveau qu’il faut avoir mais les conseils sportifs, précédant le programme en lui-même, ciblent quand même largement des débutants. Du coup, je me dis que certaines personnes pourraient vraiment se faire mal en essayant de réaliser le nombre de répétitions prescrites dans le temps imparti alors qu’elles ne maîtrisent pas le mouvement.

Dès lors, je trouve dommage qu’il n’y ait pas une variante “débutant” pour les exercices les plus difficiles qui demandent, par exemple, un certain niveau de souplesse.

Sport

Malgré tout cela, je compte aller jusqu’au bout de ce programme, ne serait-ce que parce qu’il m’a fait découvrir de nouveaux exercices que je n’avais pas l’habitude de réaliser dans ma pratique fitness régulière. Et je dois de toutes façons faire un peu de renforcement musculaire pour améliorer mes performances de course.

Je vous rendrai le verdict à la fin des douze semaines ! Mais vous n’aurez droit à une photo que si je suis vraiment devenue canon [donc, oubliez déjà, ça n’arrivera pas].

Et vous, que pensez-vous de ce programme ?!

Suis-je la seule à peiner autant dessus ou bien certaines blogueuses/instagrameuses nous mentent effrontément en disant qu’elles le gèrent comme des pros du fitness ?!

 

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