PAL 2021
Culture,  Lecture

21 livres qui doivent quitter ma PAL en 2021

En 2020, je m’étais fixé une PAL de 20 livres à lire en cours d’année, petit challenge qui m’avait bien plu. Au final, je n’ai pas lu l’entièreté de cette liste, mais je m’en sors avec un honorable 15/20. Du coup, j’ai eu envie de réitérer l’expérience. Découvrons ensemble ma PAL 2021 !

Reliques de la PAL

Comme l’an dernier, on commence avec les reliques de la PAL c’est-à-dire, les livres qui y figurent depuis au moins deux ans [mais souvent bien plus].

Tea-bag d’Henning Mankel : de cet auteur, j’avais lu Les Chaussures italiennes, en 2012, roman qui m’avait beaucoup touchée. Du coup, quand j’avais recroisé l’auteur dans les rayonnages de Pêle-Mêle, j’avais embarqué ce roman qui traite de la question de l’immigration.

Le Nom de la rose d’Umberto Eco : c’est l’un des plus vieux livres de ma PAL. Là encore, une impulsion chez PM qui m’avait poussée à prendre deux romans de cet auteur, que je n’ai finalement jamais lus. J’ai pourtant déjà tenté une fois la lecture du Nom de la rose, mais je n’avais pas trop accroché. Je ne sais plus trop de quoi il parle, si ce n’est d’une sorte d’intrigue policière dans un monastère. J’ai croisé Eco dans La Septième fonction du langage, ce qui m’a donné envie de lui redonner une chance en 2021, en espérant que ce soit la bonne !

Ourania de J.M.G. Le Clézio : Le Clézio est un auteur dont je vous ai déjà parlé par ici. Je l’ai découvert et étudié durant mes années universitaires, l’une de mes plus proches amies en a fait le sujet de sa thèse, … Bref, ce n’est pas un inconnu pour moi : j’ai adoré Le Chercheur d’Or ou Étoile errante, je me suis ennuyée ferme à la lecture de Désert. Je suis donc curieuse de découvrir ce que me réservera Ourania dont le résumé me laisse perplexe.

Marina de Carlos Ruiz Zafon : j’ai ce roman dans ma PAL depuis environ 10 ans, quand à la sortie des études, je pensais lire régulièrement en espagnol [haaa cette naïveté enthousiaste de la jeunesse ! :D]. Depuis lors, j’ai tout perdu car je n’ai jamais pratiqué la langue et je n’ai jamais lu ce roman. En 2021, l’un de mes grands défis c’est d’avoir suffisamment bien repris mon apprentissage de l’espagnol pour être capable de lire [et comprendre ce roman]. Il s’agit d’un roman plutôt axé jeunesse, où deux adolescents enquêtent sur une tombe mystérieuse.

Les Gens dans l’enveloppe d’Isabelle Monnin : je ne sais plus comment j’avais entendu parler de ce roman, sans doute à La Grande Librairie. Par contre, je me souviens avoir été hyper enthousiaste quand j’avais croisé ce coffret chez PM, peu de temps après sa sortie en librairie. Et bien évidemment, je ne sais même plus ce qui m’avait attirée, initialement, vers ce roman. Sans doute le côté un peu OVNI voyeuriste… L’autrice a acheté des photos d’une famille qu’elle ne connaissait pas et leur a inventé une histoire, sur base de ces images. Avec son ami Alex Beaupain, il en ont également fait un album [que je n’ai jamais écouté non plus].

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Fiction récente

Passons maintenant aux romans que j’ai acquis plus récemment [curieusement, ce sont ceux qui m’attirent toujours plus quand il est temps de choisir une nouvelle lecture…]. J’ai cherché l’équité en termes de genre des auteur⋅ices et la diversité en termes de genres littéraires.

Thésée, sa vie nouvelle de Camille de Toledo : roman sur le deuil, dealé en rue avec Fanny, il y a peu. Il a visiblement beaucoup touché une amie proche et cela m’a intriguée. A cela, s’ajoute le fait qu’il a fait partie des 4 finalistes pour le prix Goncourt 2020.

Le Temps de l’innocence d’Edith Warthon : je me suis dit qu’il fallait quand même que je mette au moins un classique dans cette PAL alors j’ai choisi Le Temps de l’innocence dont j’ai entendu beaucoup parler en 2020, que ce soit sur Youtube ou en podcast. On y suit les aventures d’une jeune femme dans la haute société new-yorkaise de début du XXe siècle. Edit : ma chronique.

Le Puits de l’Ascension de Brandon Sanderson : j’ai commencé la série de fantasy Les Fils des brumes en 2020 et j’ai été véritablement happée par le premier tome [la briquasse d’environ 1000 pages a été lue en moins d’une semaine]. L’auteur nous propose un univers très bien construit, très immersif avec un système de magie que j’ai trouvé original, basé sur les métaux [après, je ne suis pas une spécialiste du genre]. En gros, dans le premier tome, on suit un groupe de rebelles qui décident de renverser l’Empereur despotique, réputé immortel, qui est au pouvoir. J’ai bien aimé certaines réflexions sur le monde politique, les personnages sont assez caricaturaux mais ils se laissent apprécier.

Les Fureurs invisibles du cœur de John Boyne : un roman que j’ai vu pas mal passer sur la sphère littéraire, sans trop savoir de quoi il parle, si ce n’est d’un jeune homme qui ne se sent pas tout à fait à sa place. Tout le monde s’entend pour dire que c’est un très bon roman, il ne m’en faut pas plus pour le moment.

Un bonheur parfait de James Salter : j’ai découvert ce roman par l’intermédiaire de l’épisode du Book Club auquel Marina Rollman a participé. C’était le livre qu’elle avait choisi de présenter : un roman qui suit l’histoire d’un couple, à l’apparence parfaite, sur une quarantaine d’années. On découvre alors que malgré l’image qu’il renvoie à l’extérieur, ce couple n’est pas si heureux que cela… Sa description m’a pas mal intriguée. Et l’après-midi même, je tombais dessus chez Oxfam. Je me suis dit que c’était un signe pour que je lise ce roman.

L’Arbre-monde de Richard Powers : encore un roman dont j’avais lu beaucoup de bien au moment de sa sortie, il y a 2-3 ans. Je ne me souviens plus vraiment de l’histoire, si ce n’est qu’on va suivre une série de personnages qui sont liés par un arbre centenaire. Je pense qu’il va être question d’écologie et de l’avenir de la planète. Cela m’attirait déjà beaucoup et puis 10/18 a sorti cette magnifique édition de Noël et je n’avais plus aucune raison de résister…

La Cinquième saison de NK Jemisin : on reste sur un roman qui touche à l’écologie avec ce premier tome d’une trilogie de SF. Il nous présente un monde dans lequel la Terre a connu de grandes catastrophes climatiques et dont une certaine partie de la population aurait des pouvoirs lui permettant de contrôler les éléments. Cela ne plait évidemment pas au commun des mortels et nous suivons l’histoire de plusieurs de ces personnages, persécutés pour leurs pouvoirs. J’ai commencé ce roman fin novembre car je l’avais mis dans mon Pumkin Autumn Challenge mais je n’avais pas vraiment envie de le lire à ce moment-là donc il est actuellement en pause. Je voudrais le reprendre assez vite, histoire de ne pas avoir oublié ce que j’ai déjà lu.

Crépuscule du tourment de Léonora Miano : autrice dont j’ai décidé de lire l’entièreté de la bibliographie. D’elle, j’ai déjà lu et aimé La Saison de l’ombre et Rouge impératrice. Crépuscule du tourment est son roman le plus connu : il raconte l’histoire de quatre femmes camerounaises qui s’adressent au même homme et lui parlent de leur intimité.

Bois sauvage de Jesmyn Ward : encore une autrice découverte il y a peu et dont j’ai envie de lire l’entièreté de l’œuvre. Je l’ai découverte avec un ouvrage non fictionnel, Les Moissons funèbres. Bois sauvage est un roman dont les thèmes ont l’air similaires puisqu’il va parler d’une famille noire vivant dans le Mississipi et qui tente de s’extraire de sa pauvreté, alors que va la frapper l’ouragan Katrina.

Les Anges et tous les saints de J. Courtney Sullivan : dernière autrice dont j’ai décidé de lire tous les romans que je trouve. Je l’avais découverte avec Les Débutantes, auxquelles je m’étais beaucoup identifiée à l’époque. Son roman qui m’a le plus marquée aujourd’hui, c’est Les Liens du mariage, que je relirais très certainement, car je l’avais lu en étant dans une situation bien différente de celle dans laquelle je suis aujourd’hui [du temps où je croyais encore que l’amour pouvait durer toute une vie… Oui, toujours cette naïveté de la jeunesse :D]. Avec Les Anges et tous les saints, on va suivre l’histoire de deux sœurs irlandaises Nora et Theresa qui émigrent aux USA à la fin des années 50 pour que Nora y rejoigne son fiancé, qui a fait la traversée deux ans plus tôt. Peu de temps après leur arrivée, elles doivent faire un choix qui bouleversera leurs vies à toutes les deux. On suit alors les répercussions de ce choix sur une cinquantaine d’années. Il s’agit de ma lecture en cours au moment où je vous écris [spoiler : elle est aussi bonne que les autres romans de l’autrice !]. Edit : ma chronique.

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Fiction en anglais

A Storm of Swords de Georges RR Martin : en 2020, je me suis enfin lancée dans la lecture de cette fameuse saga qu’est A Game of Thrones et que je ne vous présente pas. Je voudrais continuer sur ma lancée en 2021.

Kindred d’Olivia E. Butler : cette autrice peu connue, surtout en francophonie, est l’une des premières autrices noires de SFFF. Kindred est l’un de ces romans les plus connus où une jeune femme, évoluant dans les années 1970 et mariée depuis peu à un homme blanc, va se retrouver propulsée dans le passé, une centaine d’années plus tôt en plein cœur d’une plantation de coton. Edit : ma chronique.

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Non fiction

Il ne me reste plus énormément d’ouvrages de non-fiction dans ma PAL, mais il m’en reste néanmoins quelque-uns que j’aimerais vraiment découvrir cette année ! Sans grand étonnement, on va encore parler féminisme par ici…

Mythologies de Roland Barthes : ma lecture de La Septième fonction du langage m’a donné envie de m’intéresser à Roland Barthes, que je n’ai jamais lu. A la base, je voulais commencer par Fragment d’un discours amoureux, mais je ne l’ai pas trouvé. A la place, il y avait cette vieille édition des Mythologies, je me suis dit vendu ! Il s’agit d’une série de textes que l’auteur avait publiés dans des revues, il me semble, et qui analysent différents sujets médiatiques ou culturels de son époque.

Féminisme et philosophie de Geneviève Fraisse : il s’agit un recueil d’articles, d’entretiens, etc. que l’historienne et philosophe a écrits ou donnés au sujet du féminisme.

La Révolution du féminin de Camille Froidevaux-Metterie : je suivais l’autrice sur les réseaux sociaux et elle y a souvent dit des choses que je trouvais très pertinentes au sujet du féminisme, du féminin, de la réappropriation du corps, etc. Je ne sais pas exactement de quoi parle cet essai si ce n’est qu’il va expliquer comment les luttes féminines ont contribué et contribuent toujours à la construction d’un nouvel ordre social.

Notre corps, nous-mêmes (ouvrage collectif) : je vous ai déjà parlé de cette petite bible que j’étais censée lire avant d’aller à une rencontre littéraire qui lui était consacrée. Je suis allée à la rencontre sans l’avoir lu [une trentaine de pages, ça ne compte pas vraiment]. Il développe plein de sujets qui touchent au corps féminin et à la réappropriation de celui-ci par les femmes. C’est un ouvrage qui regroupe des réflexions, des explications théoriques, anatomiques, des témoignages…. Bref, je crois que toutes les personnes ayant des attributs sexuels féminins [mais pas que, tout le monde en fait] devraient l’avoir dans leur bibliothèque si elles souhaitent apprendre à mieux se connaître et à comprendre la place que la société essaie d’assigner à leur corps.

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Et voilà pour les lectures prévues dans ma PAL 2021 ! Comme d’habitude, il y a de grandes chances que je ne les lisent pas toutes cette année [on connait mon esprit de contradiction quand il s’agit de suivre les règles…] Mais cela vous donne une petite idée des prochains articles que vous pourrez retrouver par ici. Pour autant que je sois un peu plus régulière qu’en 2020 ! 😀 Et si vous en avez lus certains, n’hésitez pas à venir me donner votre avis en commentaire, histoire de me motiver à tenir ma résolution ! 😉

Et vous, quelles sont vos prévisions pour 2021 ?!

 

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