Ma PAL estivale 2018

Salut ! Cette année encore, j’ai envie de vous présenter la “petite” PAL que je me suis prévue pour l’été. Soyons honnête : il est très peu probable que je parvienne au bout de toutes ces lectures d’ici la mi-septembre mais j’aime avoir le choix ! [vu que j’ai un peu traîné à vous sortir cet article, vous découvrirez que certains livres sont lus, depuis que j’ai pris ma photo en début de semaine dernière…]

Commençons par les lectures “obligatoires” pour le Prix des Lecteurs du Livre de Poche ; elles sont au nombre de quatre :

  • A la lumière de ce que nous savons de Zia Haider Rahman (juillet)
  • Les mille talents d’Euridice d’Euridice Gusmõa de Martha Batalha (août)
  • Mon dernier continent de Midge Raymond (août)
  • La solitude des femmes qui courent de Julie Pintzar (août)

Pour être tout à fait honnête, ils ne me disent rien qui vaille, de prime abord : si vous en avez lu et aimé un, venez me motiver dans les commentaires, j’en ai bien besoin ! Après quelques tergiversations en début de semaine, j’ai décidé de persévérer sur A la lumière de ce que nous savons (j’en suis à 450 pages, environ) parce que j’ai déjà abandonné deux livres dans l’ensemble de la sélection et que je culpabilisais un peu trop : c’est joliment écrit bien que parfois un peu pompeux, il y a de belles réflexions sur la nature humaine mais c’est rempli de digressions qui ne mènent nulle part. En plus, la trame de l’histoire concerne les mathématiques et les marchés financiers, on ne peut pas vraiment dire que cela soit mes sujets de prédilection…

Une fois que j’aurais accompli ma mission, je pourrais me plonger dans des lectures totalement plaisir et je dois dire que j’ai assez hâte [en vrai, j’ai pas pu résister et je me suis déjà tournée vers ces lectures en parallèle]. Voici celles qui me tentent le plus.

Ariane de Myriam Leroy : une histoire d’amitié toxique entre deux adolescentes issues de milieux différents, dans une petite ville du Brabant wallon. Le tout, écrit par une personne que j’admire depuis de nombreuses années déjà : autant vous dire que mes attentes sont hautes pour ce roman ! [Dévoré vendredi soir : c’est glauque, très bien écrit, ça ravive certains souvenirs de jeunesse et c’est criant de réalisme].

Les Luminaires d’Eléonor Catton : une jolie briquette de 1200 pages [on dirait pas comme ça, le papier est hyper fin et le bouquin assez lourd] offerte par l’Amoureux l’an dernier. Je ne me souviens plus vraiment du sujet mais j’avais vu passer pas mal de vidéos hyper positives sur ce roman, surtout sur des chaînes anglophones, ce qui m’avait donné envie de découvrir l’autrice. Si vous l’avez lu, venez me dire ce que vous en avez pensé !

Homo Deus de Yuval Noah Harari : j’avais beaucoup aimé la lecture de Sapiens et j’ai très hâte de découvrir ce que l’auteur imagine pour l’avenir de l’humanité. Pas sûre que ses intuitions me plaisent réellement mais je pense que cela va amener quelques réflexions intéressantes !

Le Livre noir de la condition des femmes, dirigé par Christine Ockrent : je lis ce livre par petites touches car les sujets qu’il aborde ne sont pas des plus agréables mais je le trouve actuellement très intéressant ! Il date un peu (2006) donc je pense que certains chiffres sont à revoir mais cela donne déjà une bonne impression de la situation à un temps T. Pour l’instant, il m’a beaucoup appris sur la situation des femmes dans les pays asiatiques : on est vraiment bien loties en Belgique, je vous le dis !

The Muse de Jessie Burton : j’avais beaucoup aimé l’ambiance de The Miniaturist de la même autrice. Ici, il s’agit à nouveau d’un roman mais avec une trame historique plus récente puisqu’on va s’intéresser à la guerre d’Espagne, des années 1930. Ce sera ma lecture en anglais des vacances !

Zéro déchet de Béa Johnson : maintenant que j’ai un peu de temps devant moi, je peux m’atteler à la lecture de cet ouvrage pratique dans lequel l’autrice témoigne de son parcours pour parvenir au zéro déchet. Il y a pas mal de recettes et d’idées à piquer pour réduire, notamment, la quantité de plastique que nous consommons [Lu ! Parfois un peu trop radical à mon goût, les réflexions ne sont pas toujours poussées jusqu’au bout ou se contredisent – pour tout ce qui est de l’ordre de la consommation numérique, notamment -, ce n’est pas du tout adapté à un mode de vie végane ou qui tend à ne pas exploiter les animaux mais il y a quand même des choses intéressantes à en retirer.].

Les Portes de l’éternité de Ken Follett : quel moment plus adapté que les congés pour se lancer dans une brique de Ken Follett ?! Objectif 2018 : terminer cette trilogie que je traîne dans ma PAL depuis beaucoup trop longtemps, on y croit ! Il s’agit d’un tome 3 donc je ne vais pas vous spoiler : si vous voulez en savoir plus, retrouvez mes avis sur La Chute des géants et L’Hiver du monde.

Et vous, quelles sont les lectures que vous avez prévues pour votre coupure estivale ? 

 

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